Spéléo – Sorties 2022

Aven de la Coccinelle, 30.07.2022

Participants : Philippe, Nicolas, Romain.

Descente dans le puit qui parpine encore après une bonne purge. Du coup on doit dégager l’entrée du méandre qui s’ouvre à nos pieds.
Nicolas et Philippe découvrent ce bon vieux méandre du serpent – je ne leur ai pas encore dit que le suivant est pire.
Nicolas en profite pour pratiquer l’équipement et on descend dans la salle toute sèche avec le manque d’eau.
On va rapidement voir l’escalade et on rentre dans le méandre, on passe le puit de la pluie tout sec.
On parcourt le méandre pendant 30 min. C’est interminable. Dire qu’il y a des gens sensés qui font du bridge ou de la poterie pour s’occuper le dimanche.
Il faut reconnaître que ce méandre est concretionné tout du long, quand on fait une pause on peut admirer les concrétions.
Après un conseil du guerre, on décide de faire demi-tour et d’aller prendre une bière.
Côte biologie. Il y avait une sorte de petite crevette toute blanche dans une flaque du méandre des 2 boîtes.

A plus, Romain

03.09.2022

Tpst: 08h00
Participants: Michel & Guillaume Isnard, Antoine Naudeix, Romain, Bernard (BGC).

Pour la coccinelle, il faut aimer le méandre, faire corps avec le serpent, incarner le ver de terre.
On trouve le méandre sous toute ses formes: haut, bas de plafond, sec, mouillé, inondé, argileux, suuuper étroit…
On attaque de bon matin : puit d’entrée, méandre du serpent, puit, puit de la comète, jolie salle !
Avec la sécheresse, il n’y a plus d’eau dans l’actif et dans la salle de la pluie.
On reprend le méandre, je retrouve un nimphargus dans une flaque, et on se progresse jusqu’à un croisement. Note pour les suivants: le méandre inondé…bah c’est pas le bon.
Du coup l’autre méandre nous permet d’accéder à la galerie du Toblerone. Un peu plus de boue, pas mal d’arrivées d’eau qui déposent des matériaux organiques (insectes, coquilles…).
À partir de là, la zone n’est plus présente dans la topo des classiques du 06, seulement dans les croquis d’explo.
Un puit nous permet de descendre sous la galerie dans une salle avec du sable au fond. On note la présence du fameux boyau suuuper étroit – il semble vraiment infranchissable mais apparemment c’est le boyau Pierre. Derrière devrait se trouver la rivière.
On part de l’autre côté en suivant un boyau un plus large. Arrivé à un croisement, plusieurs passages peu ragoûtants s’ouvrent et on tente un boyasson qui s’avère long, étroit et argileux – on peut dire qu’on taraude le trou pour les suivants.
Au bout de 30m je tombe sur un burin et les traces s’arrêtent – le précédent a abandonné. Comme il y a un petit courant d’air, on continue mais au bout de nombreuses reptations et une étroiture piegeuse dans l’argile, ça finit par devenir infranchissable. On pourrait y retourner avec une massette pour casser les concrétions. 
À nouveau on voit plein de coquilles d’escargot.
On retrouve BGC qui nous a attendu prudemment à la sortie du boyasson et on finit par ressortir.
Bilan:
1/ ça tortille et c’est physique même si ça ne descend qu’à -80m
2/ ça a l’air de bien prendre l’eau en bas, être prudent en cas de risque de pluie.
3/ un léger courant d’air à plusieurs endroits
Merci les copains c’était marrant quand même.
Romain

À propos Alexei COLUN

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